Mandat émis contre Jub Jub après une comparution manquée au tribunal

Un mandat d'arrêt a été émis contre le présentateur de télévision et musicien Molemo « Jub Jub » Maarohanye après qu'il ne s'est pas présenté aujourd'hui devant le tribunal de première instance de Germiston.

Maarohanye devait revenir devant le tribunal dans le cadre d'une affaire découlant d'une prétendue confrontation avec un chauffeur utilisant l'e-mail à Edenvale le 14 juin. L'affaire avait été reportée au 24 août pour une enquête plus approfondie.

Sa défense juridique a déclaré au tribunal que Maarohanye était en congé de maladie depuis le 20 août. Il disposerait d'un rapport médical attestant de son absence.

Le tribunal a délivré le mandat d'arrêt suite à son défaut de comparution, mais a ordonné qu'il ne soit activé que le 7 septembre, date à laquelle l'affaire doit être renvoyée devant le tribunal.

Maarohanye est libéré sous caution de 5 000 rands. Les accusations actuelles sont le fait de décharger une arme à feu dans un lieu public et de pointer un objet susceptible de faire croire qu'il s'agit d'une arme à feu.

L'affaire découle d'un incident présumé impliquant un chauffeur de messagerie électronique qui avait déposé une femme dans une résidence à Edenvale. La police affirme que Maarohanye a confronté le conducteur après l'avoir accusé d'avoir une relation amoureuse avec sa petite amie.

Selon les allégations, la confrontation s'est intensifiée et le conducteur aurait été forcé de monter dans le véhicule de Maarohanye et empêché de partir. La police allègue en outre qu'une arme à feu a été déchargée en direction du conducteur. Le conducteur s'en est sorti indemne et a signalé l'incident au commissariat voisin.

Maarohanye a nié ces allégations et a qualifié l'affaire de fabriquée. Son avocat a également contesté certains aspects de la version des événements donnée par l'État, notamment les affirmations concernant un pistolet à plomb qui aurait été récupéré à son domicile.

Après son arrestation en juin, Maarohanye s'est adressé d'urgence à la Haute Cour de Gauteng, à Johannesburg. Le tribunal a fait droit à sa demande le 16 juin et a ordonné sa libération sous caution de 5 000 rands.

Les allégations portées contre Maarohanye n’ont pas été prouvées devant les tribunaux. Il reste un accusé et la procédure pénale est en cours.