Pendant trop longtemps, le récit du Gauteng a été celui d’un potentiel non réalisé et d’une économie forte plombée par le chômage et les inégalités. Ce discours est désormais en train de changer, le gouvernement provincial prenant des mesures décisives pour briser le cycle de stagnation et les premiers résultats sont visibles. Avec une base économique solide et un plan clair en place, Gauteng construit activement une économie inclusive et un avenir meilleur pour tous.
Gauteng reste la puissance économique de l'Afrique du Sud et l'un des principaux pôles économiques d'Afrique. La province génère un tiers du PIB de l'Afrique du Sud et plus de 10 % de la production totale de l'Afrique subsaharienne. Le PIB de la province, qui s'élève à 2 400 milliards de rands, la place parmi les cinq plus grandes économies d'Afrique, soulignant son importance stratégique en tant que moteur de l'investissement, de l'innovation et même de la croissance économique du pays.
L'économie de la province est largement soutenue par la JSE, la plus grande bourse d'Afrique et par un secteur financier bien développé. Son intégration industrielle réduit les coûts des affaires, encourage l'innovation et renforce la stabilité, ce qui en fait la seule économie industrielle entièrement intégrée du continent. Cela donne au gouvernement provincial une base solide pour ses objectifs futurs.
La stratégie clé du gouvernement est ancrée dans le Plan de croissance et de développement économique de la région de la ville de Gauteng 2030. Il s'agit d'une feuille de route testée et fondée sur des données probantes, conçue pour accélérer une reprise majeure, conduire des réformes structurelles et débloquer la croissance économique. Selon l'approche de ce plan, l'objectif est d'atteindre un taux de croissance économique de 3,6 %, avec le potentiel d'atteindre 5,4 % dans un scénario de croissance optimiste.
Ce plan encourage une meilleure coopération dans la région urbaine, aidant ainsi le gouvernement provincial et les municipalités locales à travailler plus étroitement ensemble. Cette approche confirme que Gauteng est le pôle économique le plus important du pays. Les objectifs sont basés sur des données réalistes. En ajoutant un pourcentage de croissance complet aux réformes nationales, ce plan aidera la province à aller de l'avant au lieu de la laisser prendre du retard.
Le fort intérêt mondial porté à Gauteng montre que ce modèle est efficace. La première Conférence d'investissement de Gauteng a dépassé ses objectifs, recevant 312,5 milliards de rands de promesses de la part de partenaires majeurs, dont le Royaume-Uni, la Chine, la France, l'Australie et les États-Unis. Ce soutien confirme que Gauteng renforce sa position en tant que pôle industriel et d'investissement de premier plan en Afrique.
Même si les promesses de dons sont précieuses, leur succès dépend de leur concrétisation. Au début de cette année, la province avait commencé à travailler sur 73 milliards de rands des engagements initiaux dans 17 projets majeurs. Ces progrès rapides ont créé des dizaines de milliers d’emplois, notamment dans l’immobilier et l’agroalimentaire. Cet élan s’est poursuivi jusqu’en avril 2026 avec la deuxième conférence, qui a apporté 205,6 milliards de rands supplémentaires en nouvelles promesses. Cela a dépassé son objectif et accru les investissements dans des domaines clés tels que la logistique, l’énergie et la fabrication.
Dans le Gauteng, les signes de cette croissance économique sont clairs. Une grande usine de transformation d'orge est en cours de construction à Midvaal, ce qui stimulera la production agricole et créera des emplois à long terme. À Nigel, une nouvelle aciérie est désormais opérationnelle et vient renforcer la capacité de production de la région. Dans le même temps, Microsoft agrandit son centre de données à Midrand, une initiative qui conforte la position de la province en tant que pôle numérique leader en Afrique.
La croissance économique à elle seule ne suffit pas. Ce qui compte vraiment, c’est qui en profite. C'est pourquoi la stratégie du gouvernement, guidée par le Plan directeur de Gauteng pour le développement de l'économie des townships (GMTDP) et la vision Growing Gauteng Together 2030, se concentre sur l'utilisation de la croissance pour corriger les déséquilibres passés et créer des emplois.
Les résultats de cette approche deviennent évidents. En 2025, Gauteng a créé plus de 250 000 nouveaux emplois, le chiffre trimestriel le plus élevé enregistré dans le pays, avec 95 000 créés en seulement trois mois. Même si ces progrès sont encourageants, le gouvernement sait que le chômage reste un problème sérieux. L’accent est désormais mis sur la prochaine étape : déployer des programmes ciblés pour créer 500 000 emplois supplémentaires, en particulier dans les communautés qui ont été laissées pour compte.
Pour ce faire, le gouvernement utilise le Gauteng Enterprise Propeller (GEP) pour soutenir les petites entreprises et les entreprises municipales. Plus d'un milliard de rands ont déjà été investis, notamment via le Township Enterprise Fund. L'objectif est d'enregistrer et de formaliser les petites entreprises afin de garantir que les communes et les petites entreprises contribuent à au moins 30 % du PIB de la province d'ici 2030. Il s'agit d'un objectif ambitieux, mais les progrès actuels montrent qu'il est réalisable.
Un plan de cette envergure nécessite des investissements importants dans les infrastructures et le gouvernement provincial intensifie ses efforts. Le budget 2026/2027 prévoit 36,4 milliards de rands à moyen terme pour construire et améliorer des écoles, des hôpitaux, des logements et des routes. Les principaux projets comprennent l'extension prévue du réseau Gautrain à Soweto et Mamelodi, ainsi qu'un projet de liaison ferroviaire à grande vitesse entre Gauteng et Limpopo. Ceux-ci devraient créer des milliers d’emplois et relier les communautés aux opportunités économiques.
Le gouvernement accélère les partenariats public-privé pour développer les infrastructures ferroviaires et numériques. Pour gérer ce grand projet, le gouvernement crée une agence spéciale, la Gauteng Bulk Infrastructure Agency. Cette évolution marque le passage de la planification à l’action, en se concentrant sur les projets prêts à démarrer et en garantissant que les responsabilités sont clairement attribuées.
La sécurité et la bonne gouvernance sont essentielles à la croissance économique. Le gouvernement provincial prend des mesures fermes contre la criminalité et la corruption. De nouvelles équipes de police ont été constituées, notamment une unité spéciale chargée de lutter contre les enlèvements, l'extorsion et les crimes contre les infrastructures. Cela renforcera la capacité de la province à répondre aux crimes graves.
Les statistiques provinciales sur la criminalité montrent une nette tendance à la baisse, avec 5 066 cas de moins (-5,2 %) dans 17 catégories. Les meurtres ont chuté de 15 %, la lotte de 9,9 % et les détournements de voitures de 17,1 %. Les crimes avec contact ont diminué de 5,9 % au quatrième trimestre 2025.
Les chiffres en baisse de la criminalité sont plus que de simples statistiques, mais ils constituent une validation de la décision prise au début de la septième administration de placer le ministère de la Sécurité communautaire sous la direction politique directe du Cabinet du Premier ministre.
Le gouvernement lutte contre la corruption grâce à des audits de style de vie, à de meilleurs résultats d'audit et à des enquêtes actives. Un partenariat formel avec l'Unité spéciale d'enquête (UES) renforce ces efforts, promeut l'intégrité et garantit des résultats durables. Ce travail soutient la construction d’un État capable, éthique et développementiste qui tient ses promesses.
Le gouvernement de Gauteng a un plan clair et pratique pour renforcer l’économie. Le GCR EDP 2030 offre une voie éprouvée vers la croissance et les premiers résultats sont déjà tangibles, avec des milliards d’investissements sécurisés et des centaines de milliers de nouveaux emplois créés. À l'avenir, nous sommes prêts à prendre des décisions difficiles et à nous adapter au changement afin de garantir que le centre économique de l'Afrique crée des opportunités pour tous.