L'État continue jeudi à interroger Musa Kekana devant la Haute Cour de Johannesburg alors que son contre-interrogatoire reprend dans le procès dans le procès dans l'affaire Vusimuzi « Cat » Matlala.
Kekana est de retour à la barre des témoins alors que les procureurs contestent sa version des événements et testent sa crédibilité. L'État devrait conclure son contre-interrogatoire alors que le tribunal examine si les preuves obtenues lors de son arrestation peuvent être admises dans l'affaire principale de tentative de meurtre.
L'interrogatoire s'est concentré sur ce que l'État considère comme des contradictions dans les preuves de Kekana. Les procureurs ont contesté son récit de ses antécédents médicaux ainsi que son témoignage concernant une Hyundai i20 trouvée dans sa propriété. Le véhicule était lié à des armes à feu récupérées lors de l'enquête.
L'État a présenté sa version des événements à Kekana lors du contre-interrogatoire, tandis que celui-ci a contesté certaines parties des preuves qui lui ont été présentées. Les procureurs l'ont accusé d'avoir donné des preuves contradictoires et d'avoir adapté son témoignage, allégations que Kekana a rejetées.
Le dernier interrogatoire fait partie d'une contestation plus large du récit de Kekana sur ce qui s'est passé autour de son arrestation et des événements qui ont suivi. Son témoignage est actuellement testé avant que le tribunal ne décide s'il peut être admis dans l'affaire principale.
Le procès dans le procès ne porte pas sur la question de savoir si Matlala et ses coaccusés sont coupables des accusations de tentative de meurtre. La question immédiate est de savoir si les preuves obtenues après l'arrestation de Kekana ont été obtenues légalement et peuvent être utilisées lors du procès principal.
Alors que l’État approche de la fin de son contre-interrogatoire, la procédure se dirige vers la prochaine étape du procès dans le procès. Le témoignage de Kekana reste au cœur de la contestation de la défense concernant l'admissibilité des preuves contestées.