Portraits of Power rend hommage aux femmes qui ont changé le cours de l'histoire

Le portrait de Robinson, dévoilé lors de la cérémonie, a été réalisé par l'artiste de l'Est de Londres Bamanye Gugu.

S'exprimant lors de l'événement, la ministre de la Présidence chargée des Femmes, de la Jeunesse et des Personnes handicapées, Sindisiwe Chikunga, a souligné que la célébration des femmes ne peut pas s'arrêter au symbolisme.

« Un portrait sur votre mur est un début, pas une destination », a-t-elle déclaré, appelant les femmes à occuper la place qui leur revient partout où les décisions sont prises et où le pouvoir s'exerce.

Chikunga a exhorté les institutions à aller au-delà de la commémoration des femmes et à créer des opportunités significatives pour la prochaine génération grâce à l'accès à l'éducation, au capital, à la technologie, au leadership, aux réseaux et aux marchés.

Son message était particulièrement poignant alors que l'Afrique du Sud réfléchit à l'héritage des femmes qui ont défilé vers les bâtiments de l'Union en 1956 pour protester contre les lois sur les laissez-passer du gouvernement de l'apartheid.

La cérémonie d'inauguration a officiellement ouvert l'exposition, avec des portraits dévoilés par les représentants des pays participants.

L'exposition est plus qu'un hommage artistique. C'est une invitation à reconsidérer la manière dont l'histoire est enregistrée, dont les histoires sont préservées et comment les réalisations des femmes peuvent inspirer les générations futures.

Comme Chikunga l’a suggéré aux invités, la question ne devrait plus simplement être : « Qui est la femme qui a le plus réussi ? Au lieu de cela, elle a mis la société au défi de se demander : « Qui crée les femmes les plus prospères ? »

L'exposition Portraits du pouvoir fera désormais le tour de l'Afrique du Sud, présentant ces histoires de courage et de leadership à de nouveaux publics et garantissant que les femmes représentées ne sont pas de simples figures de l'histoire, mais des symboles vivants de possibilités.

Leurs portraits sont peut-être accrochés aux murs, mais leur héritage appartient aux salles de classe, aux universités, aux communautés, aux institutions et, plus important encore, aux ambitions des jeunes femmes qui façonneront l’avenir.